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Qu'est-ce que la Cour pénale internationale et comment fonctionne le «Statut de Rome" ?

Il existe dans le monde différents mécanismes qui tentent de maintenir et de réguler l'ordre social et d'établir les droits de chaque être humain sur la planète. En effet, dans le cadre du plan de développement de chaque nation, des mesures promues par certaines organisations internationales visant à garantir les droits de l'homme doivent être mises en œuvre.

À cet égard, il existe les tribunaux internationaux permanents tels que la CPI, La Cour pénale internationale, dont la fonction est de condamner divers crimes contre l'humanité dans différents pays du monde, sert de complément aux juridictions locales lorsqu'il s'agit d'incriminer un acte qui viole les droits de l'homme. Dans cet article, nous expliquerons ce qu'est la Cour pénale internationale et décrirons certaines de ses fonctions.

Qu'est-ce que la Cour pénale internationale ?

La Cour pénale internationale est un tribunal international permanent et universel capable de poursuivre les crimes contre l'humanité, tels que le génocide et les crimes de guerre, entre autres. Cette cour est entrée en fonction en 2003 et succède aux tribunaux formés au milieu des années 1990 pour condamner les crimes commis en ex-Yougoslavie et au Rwanda en 1994.

Ce n'est toutefois qu'en 1998 qu'une conférence diplomatique des Nations unies a été mise en place, ce qui a permis de structurer ce centre de documentation, de recherche et d'analyse. Basé sur les principes fondamentaux du droit pénal, qui sont :

  • “Nullum crimen sine lege”. Traduction : il n'y a pas de crime sans loi pénale pour l'incriminer.
  • “Nulla poena sine lege”. Traduction : pas de peine si elle n'a pas été établie au préalable.

Comment la Cour pénale internationale a-t-elle vu le jour ?

L'histoire de la Cour pénale internationale remonte à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Un tribunal militaire formé par les pays alliés a mené une série de procédures judiciaires pour punir les crimes contre la dignité et l'intégrité humaines entre 1939 et 1945. Il s'agit des procès de Nuremberg, des médecins, des juges et de Tokyo, considérés comme les premières procédures pénales contre ce type de crimes.

Cependant, ces droits fondamentaux n'étant pas précisés et réglementés, les procès ont été critiqués pour certaines applications de la loi et pour ne pas prendre en compte les principes de temporalité et de territorialité des crimes. C'est pourquoi, face à la nécessité de disposer d'un organe judiciaire pour sanctionner les violations des droits de l'homme en vertu des principes du droit pénal, du droit international et du droit humanitaire, la Cour pénale internationale a été créée. La Cour pénale internationale a été créée en tant qu'entité liée aux Nations unies, capable d'exercer sa juridiction sur les territoires qui ont signé l'accord et promu la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée. Statut de Rome.

Qu'est-ce que le Statut de Rome ?

Il s'agit de l'instrument juridique établissant la Cour pénale internationale. Il s'agit d'un document adopté lors de la conférence diplomatique des plénipotentiaires des Nations unies qui s'est tenue en Italie en 1998. Il est entré en vigueur en 2002, après que sa proposition ait été étoffée par un préambule et 13 parties. Il s'agit d'un traité multilatéral signé par plus de 150 pays, dans le but d'accepter l'interférence de cette forme juridique internationale pour criminaliser les crimes contre les droits de l'homme.

La rédaction du Statut de Rome a été réalisée après avoir analysé les crimes les plus atroces de l'histoire, leurs conséquences et les sanctions légales. Elle a permis d'identifier des conduites qualifiées d'actes inhumains qui causent de grands préjudices, portant atteinte à l'intégrité physique, mentale et juridique de ceux qui les subissent. Parmi les crimes identifiés, on peut citer

Homicide, extermination, déportation ou déplacement forcé, torture, viol, emprisonnement, prostitution, stérilisation, persécution, disparition forcée, enlèvement, entre autres.

Quelle est l'influence de la CPI et du Statut de Rome sur la société ?

La Cour, dans l'exercice de ses fonctions en conformité avec un traité international (Statut de Rome), ne fonctionne pas comme un organe supranational, mais plutôt comme un organe international qui complète les systèmes juridiques des pays signataires de l'accord. En d'autres termes, il travaille en collaboration avec les juridictions pénales nationales pour exercer ses compétences. Elle a la capacité d'agir en cas d'effondrement du système juridique national, ou si l'État ne remplit pas ses obligations en matière d'enquête et de répression des crimes contre l'humanité sur son territoire.

En ce sens, la CPI n'affecte pas la souveraineté des États membres, mais incite plutôt les systèmes nationaux à se conformer à leurs obligations conventionnelles. Il est donc important de se rappeler que ce mécanisme fait partie de nombreux autres tribunaux internationaux qui cherchent à criminaliser et à prévenir l'incidence de ces crimes dans toutes les sociétés du monde.

Quelle est l'influence de la Cour pénale internationale au Venezuela ?

En 2017, nous avons mené une enquête spéciale sur la Le Statut de Rome et son application au Venezuela, qui établit l'influence de cette juridiction dans notre pays. Nous vous invitons donc à revoir les informations qui y sont fournies, afin de comprendre que l'impact international est là pour légitimer l'action juridictionnelle d'un État. En d'autres termes, l'application du principe de compétence universelle se justifie dans les cas de trafic de drogue, de traite des êtres humains, de terrorisme et d'autres crimes transnationaux. Tant que les principes de chaque système national et de chaque juridiction sont respectés, et dans le cas du code pénal vénézuélien, les poursuites sont menées par le ministère public, tout en respectant le principe de l'administration subsidiaire de la justice et de la justice mondiale.

C'est pourquoi l'article 4.9 du code pénal vénézuélien prévoit la possibilité d'étendre sa compétence à des cas situés hors de son territoire s'ils sont commis par un Vénézuélien ou un étranger qui s'est récemment rendu dans la région. Mais un extrait de la jurisprudence de la Chambre constitutionnelle de la Cour suprême de justice, rapporteur JOSE M. DELGADO OCANDO, Exp. 02-2154, Arrêt n° 3167 du 09/12/2002, concernant la demande d'interprétation du contenu et de la portée de l'article 29 de la Constitution, indique ce qui suit :

“Un tribunal pénal ordinaire ne peut agir d'office en cas de plainte ou d'accusation pour la commission présumée de crimes contre l'humanité, prévue à l'article 29 de la Constitution ; il doit y avoir une accusation ou une plainte du ministère public ou de la victime - dans ce cas, la documentation respective doit être envoyée à l'organe d'enquête - après une enquête sur les faits en question et l'enquête respective”.”

Il est donc nécessaire de rappeler que la législation vénézuélienne ne dispose pas de normes pénales bien définies pour réglementer les crimes contre l'humanité. De même, seuls certains crimes de guerre sont décrits dans le code organique de justice militaire. La juridiction vénézuélienne ne peut donc pas juger ces crimes, car il n'existe aucune forme législative décrivant la procédure à suivre pour condamner les comportements abusifs commis par l'État qui affectent la garantie des droits de l'homme.

Cependant, en décembre 2021, l'Assemblée nationale vénézuélienne a approuvé en première discussion le projet de loi spéciale sur les crimes de génocide, les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre, qui permet au Venezuela de faire un pas en avant dans le domaine des droits de l'homme, conformément aux dispositions du Statut de Rome. Toutefois, à ce jour, le pouvoir législatif n'a pas publié d'autres informations sur les progrès réalisés à cet égard.

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